lundi 22 août 2016

Il joue de la guitare différemment des autres, le résultat est bluffant

Samuel Orson le guitariste virtuose

 

Comme vous pouvez le voir, Samuel Orson à une manière un peu différente et non conventionnelle de jouer de la guitare. Il interprète de manière originale les morceaux qu’il a lui même composé.

Ce guitariste joue avec sa guitare posée sur les genoux puis parcours le manche de sa guitare en utilisant la technique du Tapping pour donner une ligne de basse et des percussions à son morceau.

Sa technique est impressionnante et le son est différent de ce que l’on peut entendre habituellement, elle sonne un peu électro-pop. Bien que la technique peut paraître invraisemblable, il produit un son très mélodique et agréable à écouter.

On vous laisse découvrir ce morceau atypique joué d’une manière époustouflante.

 

Qu’en pensez-vous ? C’est un style qui vous plait ?

Partagez pour faire connaitre ce jeune prodige !

Un Physignatus Cocincinus se prend pour Jimmy Hendrix !

Un Physignatus Cocincinus se prend pour Jimmy Hendrix ! Ce lézard est un véritable quitariste en herbe.

Physignatus se prenant pour Jimmy Hendrix

Attention image étonnante : un jeune lézard d’indonésie appartenant au genre des agamidés, un Physignatus Cocincinus a ici été aperçu entrain de clairement jouer de la “feuille guitare”.
Sa posture laisse suggérer qu’il transforme cette petite feuille en véritable instrument à cordes. La nature nous offre des scènes très cocasses quand on sait y prêter l’oeil ou l’oreille. Ce lézard de la famille des agamidés en est clairement la preuve !
On lui souhaite un grand avenir dans sa carrière, notre prochain article proposera sûrement des places pour son futur concert.

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lundi 15 août 2016

Zoe Thomson est une pro de la guitare à seulement 7 ans

Tiny Guns N’ Roses Fan Plugs In Guitar – I Wasn’t Expecting What Happened Next | Society Of Rock Videos

Photo credit: YouTube via Zoe Thomson

N’est-elle pas mignonne ?

Zoe Thomson est une future Rock-Star âgée de 10 ans seulement. Elle nous montre l’étendue de ses talents avec cette cover de la célèbre chanson “Sweet Child O Mine” de Guns N Roses qu’elle a repris lorsqu’elle n’avait que 7 ans.

La petite Zoé a commencé la guitare très jeune, en effet elle n’avait que 6ans. C’est donc sans surprise que cette vidéo a fait le buzz sur internet et que la jeune fillette est désormais suivit par des millions d’internautes.

Notre jeune Rock Star a intégré un groupe de musique avec des enfants de son âge appelé “The Mini Band” et fait l’unanimité en tant que guitariste.

En attendant de voir ses futurs exploits, on ne peut s’empêcher de regarder cette vidéo en boucle. Ses parents ont de quoi être fiers..

On vous laisse apprécier cette vidéo et surtout, dites-nous ce que vous en pensez !

vendredi 12 août 2016

Le champion de Handball Luc Abalo prend un cours de guitare avec Cyrille


Regardez nos autres cours de guitare gratuits sur YouTube : Le champion de Handball Luc Abalo prend un cours de guitare avec Cyrille
Via La Chaine Youtube MyGuitare - Cours de Guitare en Ligne

Quel ampli guitare choisir pour débuter ?

Choisir un bon ampli guitare n’est pas facile lorsqu’on est débutant. C’est un moment un peu technique où il faut connaître le matériel et le son que l’on recherche.

Pour les guitares électriques et les basses (et parfois les électro-acoustiques), vous aurez besoin d’un amplificateur (ou ampli) pour augmenter votre son.

Mais n’allez pas acheter le premier venu ! Un ampli influe énormément sur votre futur rendu. C’est donc aussi lui qui vous encouragera (ou vous découragera !) lors de vos débuts.

Il est donc important de choisir le plus adapté. Nous allons vous aider à vous y retrouver parmi les différentes sortes que vous pourrez trouver sur le marché.

 

Les différents composants d’un ampli guitare

 

Un ampli guitare se décompose en trois parties : le préampli, l’ampli de puissance et le baffle.

 

quel ampli choisir preampli quel ampli choisir ampli puissance quel ampli choisir baffle

 

Le préampli a pour rôle de colorer le son, de donner du caractère. C’est sur cette partie que se trouvent la plupart des réglages. Mais le son n’est pas encore très amplifié, il doit être renvoyé vers un ampli de puissance.

L’ampli de puissance va donc amplifier le signal du préampli. Il colore aussi le son et est déterminant au niveau de la restitution de la dynamique. Le son est ensuite envoyé vers le baffle.

Le baffle transforme l’énergie électrique en énergie mécanique à travers les vibrations du haut-parleur. Lui aussi joue sur la couleur du son.

 

Ces trois éléments peuvent donc être réunis en un seul corps (le combo), ou bien être séparés. L’ampli est séparé en deux corps dans le cas d’un stack (la tête d’ampli et le baffle). Pour un débutant, il vaut mieux se concentrer sur un combo, afin de ne pas se compliquer trop la tâche.

 

quel ampli choisir combo quel ampli choisir stack

 

Maintenant que vous avez compris comment fonctionne un ampli guitare, il vous faut connaître les différents types que l’on peut retrouver sur le marché. On en dénombre quatre.

Choisir le bon ampli guitare débutant

 

Vous savez donc quels sont les composants des amplis. Reste à connaître les différents types existants ! Voici donc les quatre grandes familles d’amplis, ainsi que leurs avantages et inconvénients.

Cependant, même en ayant des notions sur les amplis, il restera difficile de trancher. Le mieux reste d’essayer les modèles avec votre guitare, c’est comme ça que vous aurez la meilleure idée du son, car les amplis ne sonnent pas forcément pareil selon la guitare qu’ils amplifient.

 

L’ampli à transistors

 

quel ampli choisir transistors

 

Les amplis à transistors sont solides et fiables, ils ont rarement besoin de réparations. Ce sont des amplis polyvalents, facilement transportables et robustes. L’ampli à transistor est aussi la solution la moins coûteuse de toutes.

Cependant, les amateurs leur reprochent d’avoir moins de caractère que les amplis à lampes et d’être moins satisfaisants au niveau de la qualité du son. Ces amplis montrent aussi des faiblesses au niveau des sons saturés, qui ont un côté artificiel et pas très propre.

Par ailleurs, ces amplis n’aiment pas être poussés dans leurs derniers retranchements, et il ne faut pas avoir la main trop lourde sur le bouton de volume : il est donc conseillé de prévoir une bonne marge de puissance.

Cependant, pour un débutant, il reste adapté puisque léger, facile d’utilisation et très abordable.

 

L’ampli à lampes

 

quel ampli choisir lampes

L’ampli à lampe est souvent le préféré des pros car il est celui qui donne le meilleur son. Il est très dynamique, a beaucoup de caractère et de puissance. Son son est chaud et sa distorsion grasse et organique.

Cependant, les lampes s’usent dans le temps, il faudra les remplacer au bout de quelques années (heureusement, le prix n’est pas mirobolant). Ces amplis ont aussi le problème qu’ils sont plus fragiles, ils nécessitent un petit temps de chauffe pour les lampes et ils faut éviter de les déplacer lorsqu’ils sont chauds, les lampes étant aussi sensibles aux chocs. Ce sont aussi des amplis plus lourds et plus coûteux.

Enfin, les amplis à lampes, contrairement aux amplis à transistors, ne vont donner leur plein potentiel que si l’on pousse relativement le volume. Mieux vaut donc de ne pas dépasser 40 ou 60 watts de puissance pour ne pas sous-exploiter votre ampli. Cela peut être un frein si vous habitez en appartement.

 

L’ampli à modélisation

 

quel ampli choisir modelisation

De plus en plus de marques se lancent dans l’ampli à modélisation. La modélisation permet d’imiter des amplis mythiques ou incontournables de la production lampe ou transistor. On trouve aussi sur ces amplis des effets intégrés.

Les amplis à modélisation donnent au guitariste de la polyvalence : il peut passer du son cristallin de la Fender à la saturation du Mesa Boogie, en passant par le crunch de la Vox AC30 et des leads façon Marshall Plexi.

Le rapport qualité/prix est aussi souvent très bon, mais restez vigilant sur la qualité des simulations numériques d’amplis et d’effets, il arrive que les sons soient un peu froids, voire pas très crédibles.

Cependant, pour un débutant, quel que soit le style de musique jouée, c’est un excellent choix. D’autant plus que l’on peut obtenir, à bas volume, des sons assez convaincants, pour un budget très accessible.

 

L’ampli hybride

 

quel ampli choisir hybride

Les amplis hybrides permettent d’éviter les défauts des transistors au niveau du préampli, notamment sur les saturations. Contrairement aux transistors, les lampes saturent plus facilement, et en douceur.

Cet ampli permet de diminuer le coût de fabrication et d’offrir une grande facilité d’utilisation (pas de temps de chauffe). Cependant, tout comme l’ampli à transistors, il n’est pas capable de retransmettre toute la dynamique et la qualité de son du préampli, et n’aime pas être poussé à fond.

Ces amplis intermédiaires, qui représentaient souvent un bon compromis et un rapport qualité/prix intéressant, sont plus ou moins en voie de disparition, remplacés de plus en plus par les modèles à modélisations. Par ailleurs, sur certains amplis soi-disant hybrides, la lampe est purement décorative, et il s’agit seulement d’un argument de vente.

 

Maintenant que vous savez tout sur les différents amplis que vous pourrez trouver, je vous conseille de jeter un œil sur notre article à propos des critères de choix pour un ampli afin d’avoir toutes les cartes en mains au moment d’acheter !

 

Pour en savoir plus sur les amplis et le matériel de guitare en général, n’hésitez pas à visiter la page qui y est consacrée afin de retrouver tous nos articles, et téléchargez notre guide d’achat pour débutant où vous retrouverez tous nos conseils pour vous aider à choisir votre matériel pour la première fois.

N’hésitez pas à laisser en commentaire quel type d’ampli vous avez choisi et pourquoi, et partagez cet article !

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jeudi 11 août 2016

Trois guitaristes méconnus qui ont marqué l’histoire de la musique

Nile Rodgers – “The Hitmaker”

Nile Rodgers Hits

 

Ces « hits » ont tous quelque chose en commun… Ou plutôt quelqu’un. Ce quelqu’un, c’est Nile Rodgers. Vous comprenez sans doute pourquoi on le surnomme le « Hitmaker », ou « créateur de hits ».

L’homme derrière la légende

Nili Rodgers, le premier de nos trois guitaristes, naît à New York. Il prend vite conscience de son talent musical: C’est à 15 ans qu’il prend pour la première fois une guitare dans ses mains. A seulement 19 ans, il fait déjà partie du groupe permanent du célèbre théâtre Apollo de New York. Là-bas, il accompagne entre autres Aretha Franklin, et Funkadelik.

Mais accompagner les plus grand ne convient pas à Nile. Ce qu’il veut c’est un projet à lui, où exprimer toutes ses idées. Il tombe alors sur un autre musicien, qui lui aussi a soif de création : Le bassiste Bernard Edwards. Le deux ne se quitteront plus.

Ils fondent Chic. Le groupe va devenir un symbole de la musique disco dans les années 70. C’est dans ce groupe que Nile va composer son premier hit planétaire : Le Freak

 

Comment il a marqué l’histoire de la musique

Le talent de Nile Rodgers, c’est l’universalité de sa musique. C’est le pouvoir de transcender, de séduire, de faire danser des foules entières à l’unisson. Le groupe Chic s’essouffle, mais le musicien n’est qu’au début d’un long cheminement créatif au cours duquel il va collaborer avec les plus grands.

Cela commence avec un garçon anglais à la recherche d’une renaissance musicale. Nile la-lui donne. Il créé Let’s Dance, offrant à David Bowie le plus grand succès commercial de sa carrière. Beaucoup d’autres suivront. Madonna, Jeff Beck, Slash, Bob Dylan, Maria Carey… pour n’en citer que quelques-uns.

Bref, Nile Rodgers est partout. Ses créations nous bercent, nous font danser, sans que l’on sache qui se cache derrière. Elles ne se limitent pas au monde de la musique ! Les plus geeks d’entre vous seront peut-être surpris d’apprendre que c’est toujours le même personnage qui se cache derrière les bandes originales des Metal Gear, Resident Evil et Halo.

Nile Rodgers The Hitmaker

Jouer comme Nile Rodgers

Faute de nous approprier la recette à hits dont il le secret, intéressons-nous à son jeu. Le guitariste est hyper groovy. Il manie à la perfection la rythmique funky, qui semble si facile quand on le voit jouer Le Freak.

Sa spécialité est là : Une rythmique remarquable de précision sur les quatre cordes aigües. Pour jouer comme Nile Rodgers, il vous faudra redoubler d’efforts pour gagner en souplesse avec la main droite. Il faut bien ça pour être un « Hitmaker » !

 

Charlie Christian – Le père de la guitare électrique

Gibson Firebird

Ceci est une guitare électrique. Sa forme est atypique, son corps est rempli de contrôleurs. Pourtant, cela n’étonne plus personne de voir des milliers de musiciens utiliser ce genre d’instrument. Si la guitare électrique est devenue l’un des instruments les plus populaires, cela en grande partie dû à un certain Charlie Christian.

L’homme derrière la légende

L’histoire commence dans les rues d’Oklahoma City. Le jeune Charlie y joue beaucoup avec son père et ses frères. Cette famille de musiciens survit dans le contexte ségrégationniste de l’époque.

La vie de musiciens de rue est rude, mais Charlie y fait des rencontres ; notamment celle de Eddie Durham qui le prend sous son aile. Ce dernier n’est ni plus ni moins que l’homme auquel on attribue l’invention de la guitare électrique. Le jeune guitariste se met à jouer comme son maître sur cet instrument.

Charlie Christian étonne les foules avec sa guitare qui fait décidément beaucoup plus de bruit que la normale. C’est sans doute avec cet épisode que la guitare électrique est devenue l’un des instruments les plus populaires de notre ère :

Le guitariste auditionne pour Benny Goodman, une grande star du Jazz. L’audition se passe mal, Goodman ne prête pas grande attention à Christian. Celui-ci se glisse alors sur scène au beau milieu d’un spectacle de la vedette. Furieux, Goodman veut ridiculiser le jeune musicien et lance « Rose Room ». A sa grande surprise, Charlie Christian connaît le morceau à merveille, et place un solo à couper le souffle. Il est aussitôt embauché.

Comment il a marqué l’histoire de la musique

En jouant aux côtés de Benny Goodman, le « roi du swing », Charlie Christian donne une grande visibilité à la guitare électrique. C’est à partir de ce moment-là qu’un nombre croissant de guitaristes commencent à l’utiliser.

Il ne lui a pas fallu plus de 25 ans : l’âge de sa mort, pour influencer des générations de guitaristes. On peut dire sans exagération que chaque guitariste électrique de 1940 à 1965 s’est inspiré plus ou moins directement de Charlie Christian.

Là où il laisse son emprunte, c’est dans l’utilisation de la guitare. Avant lui, il s’agissait quasi exclusivement d’un instrument d’accompagnement. Les solos de guitare non amplifiée étaient quasiment inaudibles. Avec son arrivée, la guitare a donc pris une autre dimension en devenant également un instrument adapté au solo.

Wes Montgomery, Gerge Benson, Jimi Hendrix… Tous ont apporté quelque chose de très personnel à la musique. Et tous étaient en même temps sous l’influence du premier grand guitariste électrique.

Charlie Christian

 

Jouer comme Charlie Christian

Charlie Christian a été un précurseur dans l’utilisation de la guitare électrique en Jazz. Il a donc plutôt été influencé par d’autres instruments que par des guitaristes. Sa plus grande influence a sans doute été le saxophoniste Lester Young.

Pour jouer comme Charlie Christian, le secret c’est le plagiat ! Inspirez-vous d’autres musiciens. Des guitaristes, mais pas seulement : Pour approcher la fluidité de jeu de Christian, essayez de reproduire au mieux des solos de trompettistes, de saxophonistes…

Comme tous les guitaristes Jazz de cette époque, il utilisait un son très limpide. Proscrivez donc tout effet pour vous concentrer sur un son clean. Il ne vous reste ensuite qu’à utiliser le micro manche de votre guitare électrique avant de vous lancer !

Gary Moore – Le bluesman caméléon

Gary Moore

Notre dernier artiste trop méconnu du grand public, c’est Gary Moore. L’irlandais est un virtuose de la guitare, et est considéré comme l’un des tous meilleurs musiciens britanniques. Voilà qui est intrigant au vu des artistes que le Royaume-Uni a vu naître.

L’homme derrière la légende

Comme beaucoup d’adolescents nés dans les années 50, il est pris de plein fouet par la vague Rock n’Roll est ses plus mythiques représentants : Elvis Presley et les Beatles. Il ne lui faudra pas plus d’un concert de Jimi Hendrix dans sa ville natale pour être conquis par la puissance du Blues et se mettre à la guitare.

Son aventure musicale commence avec le power trio Skid Row (à ne pas confondre avec le groupe de Glam Metal américain du même nom). Le groupe assure les premières parties de l’idole et principale source inspiration du guitariste : Peter Green. Impressionné par le groupe c’est Green lui-même qui se chargera de lancer leur carrière en les poussant à enregistrer leur premier album en 70.

Gary Moore prend réellement son envol en tant qu’artiste solo en 1979. Il sort « Parisienne Walkways », un hit qui va immédiatement entrer dans le top 10 britannique. La carrière solo du guitariste durera jusqu’à sa mort en Fevrier 2011.

Comment il a marqué l’histoire de la musique

L’expressivité à la guitare. C’est ce qui caractérise Gary Moore, l’un des trop rares musiciens capables de mettre leur virtuosité au service de la musicalité. L’homme embrasse tous les styles du Blues au Heavy Metal, se métamorphosant sans cesse, à la recherche de la perfection.

C’est donc une emprunte très large qu’il laisse dans la musique. Le Metal se souviendra notamment de « Out in the Fields », un hit qui a d’ailleurs été repris par les allemands de Powerwolf. Moore fait honneur à ses origines irlandaises dans « Wild Frontier », et arrive à son apogée avec l’album « Still Got the Blues ».

Sa polyvalence stylistique, ses nombreuses transformations dignes d’un caméléon lui ont valu de collaborer avec les plus grands (citons Albert Collins et BB King) le temps de quelques concerts. Aux guitaristes en recherche d’inspiration : Gary Moore aura sûrement quelque chose à vous apporter.

Jouer comme Gary Moore

Gary Moore est une force de la nature quand il s’agit de faire de la guitare. Pour égaler son jeu, il vous faudra mettre de l’intensité dans chacun de vos bends, de l’ampleur dans chacun de vos vibratos. C’est en persévérant dans cette voie que vous serez capable de sortir des notes qui durent encore, en un sustain quasi-infini, comme sait le faire le guitariste.

Moore sait mêler des notes limpides avec un esprit nerveux et crasseux dans ses solos. Vous entendrez cela nettement dans la célèbre « Parisienne Walkaways ».

Autant le dire : Gary Moore est un monstre de technique. Cela ne s’acquière guère qu’en travaillant. Alors si vous voulez sonner comme lui, prenez votre guitare, branchez la distorsion, ajoutez-y un poil de reverb et travaillez… encore et encore. A vos guitares !

Lecteurs, n’hésitez pas à partager vos anecdotes sur ces guitaristes dans la section des commentaires !

Article par Giam

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mardi 9 août 2016

Sonner comme Tom Morello… Sans vider ses poches !

Naissance d’un enragé de la guitare

Tom Morello est tout simplement l’un des grands révolutionnaires de la guitare. Il marque la musique tant par son jeu que par un engagement politique omniprésent tout le long de sa carrière.

Tom Morello en concert

Tom Morellon jeune révolutionnaire en herbe

Le New Yorkais est mis au monde le 30 mai 1964. Il fréquente lycée de Libertyville, où sa mère enseigne l’histoire. Là-bas, il fait une rencontre décisive : celle d’Adam Jones, destiné à devenir le guitariste d’un groupe Metal progressif légendaire : Tool. A ses côtés, il se prend de passion pour la musique, mais aussi le théâtre. Il prend part à de nombreuses représentations organisées par le lycée… sentant très tôt l’appel de la scène.

Son engagement politique naît également au lycée. Lui-même se décrit comme étant « le seul anarchiste dans un lycée conservateur ». Ses idées politiques joueront également un rôle far tout au long de sa vie de musicien.

Tom Morello l’homme politique ?

Son intérêt pour la politique est tel que le brillant Tom Morello intègre la prestigieuse université d’Harvard, où il se diplôme en sciences politiques en 1986.

A la sortie de l’université, il ne songe pas directement à une carrière dans l’industrie musicale. Pour preuve : Il devient strip-teaseur à Hollywood, puis travaille pour Alan Cranston : le sénateur démocrate de Californie. Le rêve américain c’est un peu ça : pouvoir être strip-teaseur et homme politique dans la même vie.

Des sciences politiques à la musique

Morello réalise vite que la politique ne lui permettra pas d’exprimer ses idéaux. Il se dédie de plus en plus à la musique. Après une première expérience en tant que guitariste dans un groupe avec Adam Jones à la basse, il fonde Lock Up à la fin des années 80.

Mais Tom est à la recherche de quelque chose de plus puissant, plus tranchant et politiquement incorrect. Il veut utiliser la musique comme moyen d’expression de ses idées. Il finit par rencontrer un certain Zack de la Rocha. Ce prophète du slam le laisse bouche bée. Le bassiste Tim Commerford et le batteur Brad Wilk se joignent bientôt à eux. La suite, vous la connaissez : Le quatuor devient un groupe qui va faire trembler les fondations du Rock, du Rap, du Hip-Hop et du Heavy Metal à l’unisson. Rage Against The Machine est né.

Comment sonner comme Tom Morello sans pédale d’effet ?

Qu’est-ce qui rend Tom Morello si unique ? Ses riffs assassins, sa virtuosité, oui… mais là où il se distingue, c’est surtout dans sa façon d’utiliser des effets sur sa guitare. Dans ses mains, elle devient quasiment un autre instrument. Et pour cause, il était à la fois le guitariste et le DJ de Rage Against The Machine. Ses influences vont de Tommy Iommi de Black Sabbath, aux groupes de Hip-hop tels que Run-DMC, en passant par des DJ’s comme Jam Master Jay. Résultat : un guitariste qui préfère le scratch aux notes !

Tom Morello en concert avec les Prophets of Rage

Jouer comme lui n’est donc pas une mince affaire. Il est pourtant possible de s’approcher de son son en suivant ces quelques astuces :

-Ne pas exagérer avec la distorsion.

Tendez l’oreille en écoutant Rage Against The Machine, ou Audioslave. Dans les deux groupes, la guitare de Tom Morello y est percutante, agressive. Pourtant, contrairement à la large majorité des groupes de Heavy-Metal, cela n’est pas dû à une distorsion exagérée. Morello Utilise plutôt un son crunchy.

Pas besoin de la moindre pédale pour obtenir ce son ! Selon l’ampli que vous utilisez, augmentez le gain, baissez le volume , et choisissez un canal qui offre une distorsion de base qui n’est pas trop poussée.

-Jouer avec les réglages de son ampli

Allons un peu plus loin dans les réglages de l’ampli pour s’approcher davantage du son de Morello. Selon celui que vous possédez, vous pourrez jongler avec plus ou moins d’options différentes. Voici celles qui sont disponible sur quasiment chaque ampli :

Il s’agit de régler correctement les boutons Bass, Middle, Treble. Pour reproduire correctement n’importe quel riff de Tom Morello, baissez les Bass et les Middles : vous pouvez les régler vers 3 ou 4. Ensuite, montez les Trebles à fond. Avec ces réglages, vous vous approchez déjà beaucoup du son que l’on peut par exemple entendre dans New Millenium Homes

Utiliser sa guitare comme Tom Morello

Voici trois choses que l’on retrouve souvent dans le jeu de Tom Morello :

-Le Drop D. C’est quelque chose de très utilisé par les guitaristes de Metal en règle générale. Morello ne fait pas exception à la règle. Cela consiste en baisser la corde de Mi grave d’un ton. On obtient donc un Ré quand on la joue à vide. (D en anglais, d’où le nom « drop D », qu’on pourrait traduire par « descendre en Ré »)

-Le micro grave. Tout est dit : Pour sortir un son plus gros de sa guitare, Tom Morello utilise principalement son micro grave. Cela s’équilibre très bien avec un ampli réglé avec peu de graves, de médiums, et beaucoup de trebles.

-Les ghost notes. Les « notes fantôme » sont obtenues en guitare en jouant des cordes bloquées. Ce faisant, on ne joue pas de note à probablement parler, la guitare joue seulement un rythme. Pour sortir des ghost notes à la Morello, bloquez toutes vos cordes avec votre main gauche. Puis attaquez puissamment au médiator.

Toutes ces techniques sont utilisées par exemple dans Killing in the Name.

 

Les effets indispensables pour approcher son inimitable son.

Impossible de parler de Tom Morello sans faire un point sur son matos. Ses pédales d’effet sont les meilleures alliées de guitariste dans sa recherche de nouvelles sonorités. Détrompez-vous : pas la peine d’investir dans un pedalboard kilométrique pour obtenir le son de Morello ! Voici les trois pédales qu’il utilise principalement :

La whammy

pédale whammy de la marque digitech

C’est la pédale indispensable pour sonner comme Tom Morello. Il l’utilise sur beaucoup de ses solos. On l’entend par exemple sur celui de Like a Stone d’Audioslave.

Une whammy, qu’est-ce que c’est ? C’est une pédale qui permet de modifier la hauteur du son émis par la guitare. En appuyant dessus, la note que vous jouerez deviendra de plus en plus aigüe ou grave, selon le réglage que vous choisissez. Et il ne s’agit là que d’une petite partie de ce qu’une whammy peut faire ! Avec cette pédale, vous partez pour une exploration de nouveaux sons quasi-infinie.

Tom Morello fait confiance à la marque Digitech pour cette pédale. Le modèle Digitech Whammy DT offre des possibilités particulièrement intéressantes

La distorsion

dunlop mxr distorsion +

Si ce sont les riffs cinglants du guitariste qui vous intéressent, il vous faut une pédale de distorsion. Mais pas n’importe laquelle ! La MXR Distorsion + est celle que vous cherchez. Avec ça, vous serez très proche du son de Morello.

On peut l’entendre par exemple sur le riff de Know Your Enemy. Pour sonner comme dans la chanson, n’oubliez pas de mettre votre micro manche !

 

La wah-wah

dunlop cry baby

Voilà un effet que l’on retrouve chez beaucoup de guitaristes, de Hendrix à Slash. Tom Morello est aussi un féru de cette pédale. Cette fois, je ne saurais vous conseiller une wah-wah bien précise. Lui utilise une Dunlop Cry-Baby des années 80.

Il existe aujourd’hui une multitude de ces pédales, et le choix ne tient qu’à vous ! L’important est que la pédale vous plaise. En adoptant les réglages dont nous avons parlé, vous pourrez vous approcher du son de Morello, quoi que vous choisissiez. Vous pouvez en entendre une sur Bulls on parade.

Un dernier conseil aux guitaristes débutants

Entendons-nous bien : Inutile d’investir dans des pédales sans avoir un ampli qui tienne la route. Si vous débutez la guitare, les petits amplis 5 Watts style Micro Cube offrent déjà un panel intéressant d’effets qui vaut largement la peine d’être exploré ! Vous voilà en tout cas bien renseignés pour le jour où vous voudrez investir un peu d’argent dans du matériel.

En attendant bonne guitare, et n’hésitez pas à me faire savoir ce que vous avez pensé de l’article juste en dessous, dans la section commentaires !

Article par Giam

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